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  • Angie583
  • Poème, lecture et écriture, voyage, ballade, cuisine,
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De l'obscurité à la lumière de Gabrièla

'Un livre si nécessaire à notre époque! Ceux qui se trouvent dans les ténèbres spirituelles, et qui ne comprennent pas ce qui leur arrive seront éclairés.' - Pasteur Christian Grandmaire (bibledoc.com). 'Un témoignage poignant de délivrance, qui confirme la possibilité d'un changement, pour vivre une vie heureuse et épanouie'- Pasteur Daniel Houmard. 'Le récit de la vie d'une jeune fille qui est passée d'un avant sombre à un après pleins de promesses' A.H http://www.editionsoasis.com/Gabriela-cbhaaaaab.asp

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 02:01

Pourquoi Adam et Eve ne sont pas asiatiques?

- Parce qu'ils auraient mangé le serpent au lieu du fruit

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 03:54

Le pasteur Jeremiah Steepek se déguise en mendiant et se rendit à l'église de 10.000 membres où il serait présenté comme pasteur principal dans la matinée. Il marchait autour de l'église pendant 30 minutes comme il était rempli de gens pour le culte. Seulement 3 sur 7 des 10 000 personnes dit "bonjour" au mendiant. Pour certaines personnes, il leur a demandé des pièces pour acheter de la nourriture. Personne dans l'Église lui a donné quelque chose. Il entra dans le temple et essaya de s'asseoir à l'avant, mais les diacres lui demandaient de s'asseoir à l'arrière du temple. Il saluait les gens qui sont retournés regards de dégoût et de mépris à regarder de la tête aux pieds.

Comme il était assis à l'arrière du temple, il a entendu l'annonce de culte et ensuite l’un des leader se rendait à l'autel et a annoncé qu'il était heureux de vous présenter le nouveau pasteur de la congrégation : «Nous tenons à vous présenter au pasteur Jeremiah Steepek " . Les gens ont regardé autour frappant avec joie et anxiété. C'est quand l'homme sans-abri, le mendiant qui était assis sur les bancs, placé et a commencé à marcher dans le couloir. Ils arrêtaient d’applaudir. Et tous l’observaient. Il s'approcha de l'autel et s'est emparé du micro. Il a pris un instant et dit:

«Alors le roi dira à ceux de sa droite: Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire; j'étais un étranger et vous m'avez accueilli, nu et vous m'avez vêtu, malade et vous m'avez visité, prisonnier et vous êtes venus vers moi. Alors les justes lui répondront: Seigneur, quand t'avons-nous vu avoir faim, et nourri, assoiffé et de te donner à boire? Et quand t'avons-nous vu étranger, et que vous, ou nu saluons et nous t'avons habillé ? Ou quand t'avons-nous vu malade, ou en prison, et nous allés vers toi ? Et le roi leur répondra: En vérité, je vous le dis, qu'en tant que vous ne l'avez à l'un de ces petits de mes frères, vous avez fait pour moi. "

Après avoir lu le texte de Matthieu 25:34-40, regarda l'assemblée et leur a dit ce qui s'était passé ce matin. Beaucoup ont commencé à pleurer, de nombreuses têtes baissées dans la honte. Le pasteur dit alors : «Aujourd'hui, je vois un rassemblement de personnes, et non l'Église de Jésus-Christ, le monde a suffisamment de gens, mais pas assez de disciples. Quand est-ce que vous allez devenir disciples? " Il a demandé. Après une pause, Il a fermé le culte et dit au revoir. " A la semaine prochaine " !

Être chrétien est plus que quelque chose que vous défendez. C'est quelque chose que vous vivez et partagez avec d'autres.

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 01:06

Je me rappelle l'époque où, avant d'être une tasse, je n'étais qu'une boule d'argile. Un jour, mon Maître s'empara de moi puis se mit à me frapper de Ses mains, à me modeler. Cela me faisait mal et je Le suppliai d'arrêter mais Il se contenta de me sourire en disant :
" PAS ENCORE ! "

J'avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue. Heureusement, Il finit par me sortir de là ! Puis Il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner...

Je ne comprenais pas pourquoi Il voulait me faire passer par le feu. Alors, je hurlai, je Le suppliai d'arrêter, de me faire sortir. A Travers la porte vitrée, je distinguais encore Son visage, et je Le vis me sourire et hocher la tête, en disant :
" PAS ENCORE ! "

Puis soudain, me saisissant, le Maître se mit à me poncer et à me brosser. Il prit un pinceau et me badigeonna de toutes sortes de couleurs. Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m'évanouir. Je L'implorer d'arrêter, mais avec le même sourire,
Il me dit à nouveau :
" PAS ENCORE ! "

C'est alors qu'il me plaça dans un autre four, deux fois plus chaud que le premier.
Cette fois, j'allais suffoquer, j'en était sure. En larmes, je Le suppliai, mais, une fois de plus, Il se contenta de me sourire en disant :
" PAS ENCORE ! "

À ce moment-là, la porte s'ouvrit toute grande et le Maître annonça :
" MAINTENANT ! "

Il me prit sans Ses mains et me déposa sur une étagère. Ensuite, Il me tendit un miroir en me disant de me regarder. Je n'en croyais pas mes yeux. Je m'écriai : " Oh, quelle magnifique tasse ! "

Alors le Maître expliqua :
" Je voudrais que tu comprennes :
Oui, quand Je te frappais et que Je te modelais, Je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges. Mais si Je ne m'étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée, et tu serais restée à tout jamais une simple boule d'argile. Ta personnalité n'aurait pas pu s'épanouir. "
" Je savais que le premier four était brûlant, mais si Je ne t'y avais pas mise, tu te serais effritée. "
" Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture, mais si Je t'avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. "
" Et le second four, oh ! Je savais bien qu'il te serait presque insupportable ! Mais vois-tu, si Je ne t'y avais pas placée, tu n'aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. "
" Ta force n'aurait pas suffi, et tu n'aurais pas survécu longtemps. "
" Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile, Je prenais soin de toi. Je savais ce que tu allais devenir. Dès le premier instant, J'entrevoyais déjà le produit fini ! "

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 00:41

Un vieux missionnaire qui avait passé la majeure partie de sa vie en Asie venait d’arriver dans le port de Southampton, en route vers la maison de retraite où il allait vivre ses derniers jours. Au même moment, d’un bateau voisin débarquait une jeune starlette anglaise devenue célèbre à Hollywood. Une foule se pressait sur les quais pour l’apercevoir et une fanfare municipale tonitruait autour du débarcadère. Le vieux missionnaire après avoir contemplé la scène quelques minutes s’enfonça solitaire dans une petite rue pour se rendre à la pension bon marché où il comptait passer la nuit avant de continuer son voyage. Il posa sa petite valise sur le sol et se mit à genoux pour prier. “Seigneur, tu as vu comment la foule a accueilli cette jeune actrice devenue célèbre pour un seul film. Et pour moi, après toute une vie passée sur les champs de mission, aucune cérémonie de bienvenue à l’occasion de mon retour à la maison ! Pas de fanfare, pas de foule pour m’accueillir, rien... ce n’est pas juste !” Dans le silence il entendit une douce voix qui lui disait : “Mais tu n’es pas encore arrivé à la maison ! Attends de voir l’accueil que tu recevras le jour où tu entreras dans Mon royaume !” Enfant de Dieu, votre destination finale est “là-haut”, auprès de Christ.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 00:22

Connaissez-vous l’histoire de ce vieil homme de 80 ans, assis sur un banc près de son fils, un intellectuel brillant de 45 ans, qui voit un corbeau se poser sur une branche d’arbre et qui demande à son fils : “Quel est cet oiseau, mon fils ?” L’autre répond : “C’est un corbeau, papa.” Deux minutes plus tard le vieil homme répète sa question. Son fils lui répond : “Je viens de te dire que c’est un corbeau.” Quelques minutes plus tard le vieillard pose à nouveau la même question. Son fils : “Papa je t’ai dit que c’était un corbeau.” Lorsque le vieil homme pose à nouveau la même question le fils s’emporte et crie : “Tu es sourd ou idiot ? Je ne cesse de te dire que c’est un corbeau !” Le vieil homme se lève, va chercher dans sa chambre un cahier défraîchi, son journal quotidien, le feuillette avant de lire ce qu’il avait écrit un jour, 40 ans plus tôt : “Mon fils a cinq ans. Aujourd’hui un corbeau s’est posé près de nous et il m’a demandé quel était cet oiseau. Je lui ai répondu que c’était un corbeau. Il m’a posé la même question 23 fois ; je l’ai gardé bien serré dans mes bras et lui ai répété chaque fois, en souriant, que c’était un corbeau...”

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 00:08

Notre « mémoire est leur unique lieu de sépulture »
Des cheveux, des chaussures, des lunettes, des vêtements d’enfants, des valises….

Chers amis, désolée si je vous ai dérangé....
...je peux comprendre que toutes ces images qui nous mettent face à la barbarie nazie... sont "difficiles" à supporter
Mais en tant que juif nous avons le devoir de transmettre aux juifs et aux non-juifs.
Sinon qui le fera ?
Le 27 janvier 2015 marque le 70e anniversaire de la libération du camp allemand nazi de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau,
À la fois témoignage de notre respect pour ceux qui ont survécu et hommage à la mémoire des victimes.

 

Sarah Novak

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 04:25

Il était une fois un homme assis près d'une oasis, à l'entrée d'une ville du Moyen-Orient.
Un jeune homme s'approcha et lui demanda :
" Je ne suis jamais venu ici. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? "
Le vieil homme lui répondit par une question :
" Comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ? "
" Egoïstes et méchants. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'étais bien content de partir. "
" Tu trouveras les mêmes ici " lui répondit le vieil homme.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s'approcha et lui posa la même question :
" Je viens d'arriver dans la région. Comment sont les gens qui vivent dans cette ville ? "
Le vieil homme répondit de même :
" Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d'où tu viens ? "
" Ils étaient bons, bienveillants, accueillants, honnêtes. J'y avais de nombreux amis et j'ai beaucoup de mal à les quitter. "
" Tu trouveras les mêmes ici " répondit le vieil homme.
Un marchand qui faisait boire ses chameaux, avait entendu les deux conversations. Dès que le second jeune homme s'éloigna, il s'adressa au vieillard sur un ton de reproche :
" Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ? "
" Mon fils, dit le vieil homme, chacun porte son univers dans son coeur. D'où qu'il vienne, celui qui n'a rien trouvé de bon par le passé ne trouve rien ici non plus. Par contre, celui qui avait des amis dans l'autre ville trouvera ici aussi des amis loyaux et fidèles. Car, vois-tu, les gens sont vis-à-vis de nous ce que nous trouvons en eux."

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 12:09

Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, dans un petit village palestinien, un atelier de charpentier. Un jour que le maître était absent, les outils se réunirent en grand conseil sur l'établi. Les conciliabules furent longs et animés, ils furent même véhéments. Il s'agissait d'exclure de la communauté des outils un certain nombre de membres.

L'un prit la parole:
Il faut, dit-il, exclure notre soeur la scie, car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde.
Un autre dit:
Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabot qui a le caractère tranchant et qui épluche tout ce qu'il touche.
Quand au frère marteau, dit un autre, je lui trouve le caractère assommant. Il est tapageur. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le.
Et les clous ? ... Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? .. Qu'ils s'en aillent !
Et que la lime et la râpe s'en aillent aussi. A vivre avec elles, ce n'est que frottement perpétuel. Et qu'on chasse le papier de verre dont il semble que la raison d'être dans cet atelier soit de toujours froisser !

Ainsi discouraient en grand tumulte les outils du charpentier. Tout le monde parlait à la fois. L'histoire ne dit pas si c'était le marteau qui accusait la scie et la rabot la lime, mais il est probable que c'était ainsi, car à la fin de la séance, tout le monde se trouvait exclu.

La réunion bruyante prit fin subitement par l'entrée du charpentier dans l'atelier. On se tut lorsqu'on le vit s'approcher de l'établi. Il saisit une planche et la scia avec la scie qui grince. La rabota avec le frère rabot au ton tranchant qui épluche tout ce qu'il touche. Le frère ciseau qui blesse cruellement, notre soeur la râpe au langage rude, le frère papier de verre qui froisse, entrèrent successivement en action. Le charpentier prit alors nos frères les clous au caractère pointu et le marteau qui cogne et fait du tapage. Il se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau ; pour accueillir la vie.

Ainsi, tous ensemble dans leurs imperfections, ils ont été les instruments entre les mains du charpentier pour créer une oeuvre bonne, utile et agréable.

H

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 01:17
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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 11:07
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